LA J12 : NANTES - LAVAL
L'adversaire :
Le Stade Lavallois ça existe, et c'est déjà beaucoup. C'est un club qui a les couilles de jouer en orange, et c'est vraiment énorme. Bon eux ils appellent ça tango, mais en vrai c'est du orange, on avait tous reconnu. Comme leur bunker, là , bon eux ils appellent ça un stade, mais en vrai on avait reconnu !
Le club s'appelle donc Stade Lavallois Mayenne Football Club. Un club dans la moyenne. Beaucoup de nantais sont supporters de Laval, un peu par pitié, d'autres par compassion, les derniers étant d'anciens agriculteurs qui ont immigré en ville grâce à des passeurs.
La Ville :
Postée entre Bretagne, Normandie et Anjou, la ville vous accueille dans un cadre médiéval avec ses trésors architecturaux, son patrimoine et sa personnalité propre qui contribuent à faire du Pays de Laval un territoire à la fois harmonieux et riche de sa diversité.
Sinon à part le blabla de l'office de tourisme il faut souligner qu'ils sont jumelés avec la ville de Laval au Canada... "allô Laval ? Ouais c'est Laval là , tout va bien chez vous, hahaha".
De même ils ont fait croire qu'ils étaient acoquinés avec Boston : chouette qu'ils se sont dit les 25 habitants, on va voir des américains. Ouais, sauf que c'est Boston au Royaume Uni... bref vous l'avez pigé, le maire de Laval c'est un gros comique.
Le point sur l'effectif :
Faire prendre un Raddas en Levrat par Lebouc dans le Jacuzzi, ok. Mais seulement si c'est à Laval.
Le jeu de mots insupportable que la presse va pouvoir resortir :
- Nantes passe à l'orange
L'incident souhaitable :
Le speaker de la Beaujoire qui se fait une déchirure la langue en annonçant Philippe HINSCHBERGER
LE DEBRIEFING : DIJON - NANTES
- Entre le paquet de chips à la Beaujoire et la mascotte chouette de Gaston Gérard, on s'étonne que certains dépriment au boulot...
- Deux lucarnes et un lob : y'a des moyens plus sympas de dire aux gardiens qu'ils ne servent à rien
- Darbion a quand même abusé sur le public Dijonnais : ok ils sont 3 mais ils ne courent pas vraiment, sont trop vieux.
- Vous le saviez, vous, que Carteron avait arrêté sa carrière ?
LA J13 : LE HAVRE - NANTES
L'adversaire :
Le Havre Athletic Club Football est le doyen des clubs français, et il le vaut bien. Ce qui est fort c'est qu'ils étaient là en premier, et ils n'ont même pas réussis à être champions de France. Les mecs ils ont dû s'engueuler entre ceux d'Oxford et ceux de Cambridge, du coup ils ont finit sur un match nul avec eux-mêmes.
Bon en vrai ils ont été champions de l'USFSA, un championnat disputé fin du 19è siècle, en 1899 et en 1900. C'est Jean Pierre Escalettes qui avait donné le coup d'envoi, après que Line Renaud eût entamé la Marseillaise.
Le HAC détient le record du nombre de titres de Ligue 2.
La Ville :
Bon on pourrait facilement se moquer, et ça c'est pas le genre de la maison. Mais Le Havre c'est surtout une époustouflante prouesse architecturale : car tout en étant moderne, ça paraît déjà vieux.
Le duel :
Norbert contre Tall. Le trou de la sécu enfin localisé.
Les coupains :
Tout d'abord, on apercevra Nicolas Gillet, et les souvenirs de nos titres et gloires passés reviendront nous hanter.
Puis on verra Diallo, ça nous renverra en 2005. C'est le principe de la douche froide.
L'incident prévisible :
"De toute façon le Havre, c'est quoi ? C'est pas une équipe. Moi j'ai une petite idée de leur classement après ce match..."
Les titres que la presse n'a pas retenus :
- Nantes : au Havre en paix ?
- Nantes au fond du HAC.
Le best of de la saison :
Les buts magnifiques marqués par le Havrais à D'Ornano. Quoi vous n'avez pas vu les bijoux de l'Hac à Caen ?
LE DEBRIEFING : NANTES - LAVAL
Le borgne roi :
- J'ai vu un beau match (Gernot Rohr sur MCS)
Le match sur écran LSD :
- Ça allait d'un but à l'autre (Gernot Rohr sur MCS)
Pleine Lucarne :

On a beau venir d'ailleurs, on n'est pas insensible au malaise agricole français.

Une organisation sans faille permet aux jaunes de signer ici le pit stop le plus rapide du match.

Le secret du FCN : la rage de vaincre, qui laisse la bave aux lèvres.

Victoire pour Kamenà r : il a été choisi pour interpréter Létizi dans son biopic "Stoppeur et tremblements"

Faut l'excuser, il n'a pas l'habitude de jouer dans l'équipe première, alors il ramène des souvenirs.

Disons qu'on va prendre les Halloweens les uns après les autres, sans se prendre la casquette.

Cooon teee partirooooooooooo
Vers la Ligue uuuuuuuuuuuuuun
Au mercatooooooooooooooooo



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