L'adversaire :
Le FC Istres Ouest Provence (vivi, Ouest c'est dans le nom) est un club de l'Ouest de la Provence, de l'Est de la France et du Sud de l'Europe. Outre quelques approximations géographiques mineures, ce club est capable d'approximations footballistiques majeures.
Il a passé une saison quasi-historique en Ligue 1, et en a tiré un DVD ("Achevez-les" aux éditions Pourquoi Nous). C'est aussi le club qui aura gagné le seul match qui ne leur servait plus à rien mais nous permettait de nous maintenir. A l'époque ils avaient donc sauvé le cul de Gripond, qui est aujourd'hui leur responsable marketing. Comme quoi dans ce métier, y'a pas de service qui tienne, tu tends la main on te bouffe le bras.
Niveau palmarès, on n'en parle que si on veut se fâcher avec eux, donc ce serait vache de ma part.
Mais un ptit mot quand même, parce que aligner 6 Coupes de Provence c'est pas donné à tout le monde. Ben vi faut déjà jouer en Provence.
Pour le reste, c'est le seul club de France à être allé du National au National en passant par la Ligue 1, ce qui n'est quand même pas le plus simple comme stratégie de maintien.
Istres a également un point commun avec l'Olympique Lyonnais, outre des dirigeants extrêmement sympathiques : le club est coté en bourse. A 7,50 € l'action c'est peu cher. Reste à voir si ça débouche sur des occasions.
La ville :
Istres est une charmante bourgade des Bouches du Rhône placée au premier rang des villes fleuries par le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France et ville la plus sportive de France en 1988 et 2000. Autant dire que là -bas ils sont pas peu fiers.
Les coupains :
Jean Luc Gripond, bien entendu. Responsable marketing du club. Mais le logo actuel, c'est pas lui, faut pas non plus tout lui foutre sur la tronche à Jean luc. Par contre que Istres soit le Sheffield United français ça c'est bien lui.
L'incident prévisible :
A l'issue du match, face caméra, Waldemar Kita saisis son menton et ôte sa peau qui se révèle être un masque, dévoilant le visage de... Jean Luc Gripond !
Les questions insoutenables :
- Est-ce qu'il faut supplier Jean Luc de rester ?
- Darcheville ça va être quoi son excuse cette fois un ongle cassé ?
- Chiche de faire 38 défenses centrales différentes ?
- Chiche cette semaine on finit sans gardien ?
La suggestion du chef :
Si échange de cadeaux entre Gripond et Kita, je suggère des maillots dédicacés : un "Da Rocha" contre un "Landreau".
Aidons Etienne Kiss à briller en société :
- Mais Istres, prouve que tu existes
- Nantes : Ne pas se désistrer
- Une douce haine d'Istres
Le débriefing de la J3 : Vannes - Nantes
- Les relances de Guillon en fait c'est drôle. Quand c'est chez les autres.
- Tiens, Tall était blessé.
- 90 minutes d'Abdoun et on se voit déjà en C1.
- 5 minutes de Babovic et on le voit déjà à Gueugnon.
- C'est fou, le nombre d'erreurs qu'on impute à Guillon ou Delhommeau alors qu'au ralenti on voit que c'est pas eux.
- Abdoun quand il parle on a l'impression de regarder un dessin animé.
- Avoir Klasnic en Ligue 2, c'est comme chasser un moustique avec un lance flammes.
- Sambou après le foot il sera contrôleur aérien.
La spéciale Canal :
- Akouassaga face à Sammaritano : en voyant ça Olivier Rouyer a fait une crise d'épilepsie.
L'hommage à Larqué :
- Mézague était plutôt dans le zig.
L'hommage à Saïdou :
- Si si, Mézague était là , souvenez-vous.
Les mystères non résolus :
- Le public est resté silencieux en mémoire de ses attaquants, ou ce sont les attaquants qui sont restés silencieux en mémoire du public ?
- Alors finalement Abdoun il était marabouté ou on l'a rebooté ?
La vanne qui va passer limite limite... ou pas :
- Formidable public Vannetais : 87 minutes de silence en mémoire de Bekamenga.
La blague de la semaine :
C'est Sammaritano et Valbuena qui vont boire un coup, alors il entrent dans un bar. Et là y'a un poivraud au comptoir qui les voit, il écarquille les yeux et il se met à gueuler : "Hey ! Patroooooon ! Viens vite y'a ton baby foot qui se barre !".
Le complexe sportif mal exprimé :
"Les joueurs ont fait un sentiment de complexité" (Michel Jestin, à la mi-temps sur Ma Chaîne Sports)
La promesse :
La semaine dernière j'ai dit que c'était difficile pour moi de dire du mal des Vannetais. Depuis y'a eu le match, Abdoun par terre, l'expulsion, Le Mignan qui fait ses petits sauts devant le banc nantais. Bref ce sera beaucoup moins dur de dire du mal au match retour.
Pleine lucarne :

Comment ? Ben oui j'avais déjà ce niveau là la saison
dernière et on m'a jamais rien dit.

T'inquiète, je t'aurai, y'a bien un jour où ton bodyguard
ira se bâfrer de Mars dans un coin.

Est-ce qu'on en veut à Rémi ? Attendez je réfléchis.

Nan mais c'est bon les moqueries là , je vais juste au chiottes.

Quoi ? Ouais ok j'ai un nouveau cartable mais la rentrée
c'est trop nul, en plus jsuis dans la classe de Stefan, il
arrête pas de me latter ce bâtard.
C'est tout pour cette semaine, la semaine prochaine ce sera peut-être drôle. Pour ça j'attends vos bons mots.



News