L'adversaire :
Le Stade Brestois 29 est l'un des 29 clubs professionnels bretons. Il a eu son heure de gloire dans les années 80.
Comme tout le monde.
C'est vrai, même Tours et Laval ont brillé dans les années 80, c'est bien que c'était donné à tout le monde.
Le PSG a été champion de France dans les années 80.
Un français a gagné Roland Garros, on gagnait même le Tour de France à l'époque. Vous imaginez ça vous ? Les gens portaient des sweat-shirts Snoopy, buvaient du Tang, mais on gagnait le Tour de France et Roland Garros !
J'irais même plus loin au risque de choquer les plus jeunes, mais il ne faut pas se le cacher : même les socialistes gagnaient des élections à l'époque.
Alors c'est pas parce qu'ils ont enchaîné trois pauvres matches contre des villes de plus de 5000 habitants qu'ils vont commencer à se la ramener maintenant.
La ville :
Brest, chef lieu d'arrondissement du Finistère. Connue pour sa rade, son rhum et son abeille Flandres. Pour l'anecdote, ce remorqueur fût au départ appelé guêpe, et son lieu de villégiature étant la rade de Brest, tous les brestois étaient très fiers d'aller voir leur guêpe rade.
La ville est également connue et appréciée pour son architecture fin Khrouchtchev début Brejnev. C'est un savant mélange de grands blocs de bétons et de murs de pierrettes, Brest.
Les grands joueurs :
Le Stade Brestois c'est une dynastie de poètes. Yvon Le Roux, Patrick Colleter, Bernard Pardo... autant dire que l'entraînement c'est pas pour les tapettes là bas. D'ailleurs Ribery n'avait pas cette tête là avant d'y passer.
Les coupains :
Il n'y en a plus mais il y'en a eu. De Buscher à Le Guen, de Makélélé à Poulard (ouais je sais...), de Le Roux à Joël Henry, le stade Brestois c'est comme chez Casto. Y'a tout ce qui fauche.
Mais contrairement à Makélélé, on l'a trouvé à Bayonne et non dans la rade, Deschamps.
L'incident prévisible :
Le public nantais qui siffle le public brestois qui siffle le public nantais qui siffle Kita qui siffle l'arbitre qui siffle contre les Brestois.
Aidons Etienne Kiss à briller en société :
- Prenez le pari, Brest !
- Prend Le Blé et casse toi !
Le jeu de mot bb code :
- Tous à l'assaut de la rade
Les révélations :
- On va voir si Abdoun marche à la Wonder.
- On va voir si Darcheville marche.
Le jeu de mot qu'en plus j'ai même pas honte :
L'autre jour j'ai fait les moissons avec mon beau-frère, Francis. J'ai fauché l'avoine et Francis le Blé.
Le débriefing de la J4 : Nantes - Istres
- N'eupêche c'est pas creuyable cet arbitre !
- Il s'est pas mis à pleurer l'arbitre à un moment ?
- A ce rythme Abdoun va vraiment finir à Marseille on n'aura pas l'air con tiens.
- Venir au stade pour siffler Kita, déjà ... mais venir au stade siffler ceux qui sifflent Kita, là j'avoue...
- Bizarre la L2 : t'as des adversaires de National, des sponsors de CFA, et des parents d'élèves comme arbitres.
- A voir les relances de Sambou on peut quand même se demander si Guillon n'est pas contagieux.
- Mais qu'est-ce qu'il foutait à Dijon Jarjat !?
- Bonne idée de faire venir Arconada en France.
- Henri Stambouli avait inversé ses initiales sur son polo. Il peut maintenant le mettre à l'envers.
- Le logo d'Istres ça fait saigner des yeux quand même.
Le consultant qui me pique le marché :
"Ça va être et un et deux et trois jours de repos" (Olivier Quint sur MCS)
Le commentateur qui a mal vécu le chômage:
"Et le public qui chante et un et deux et trois zéros, on se croirait au SDF un certain 12 juillet" (le petit gros sur MCS)
L'invention à la con pour passer à Tout le Sport :
- Le double mur Istréens sur les coups francs.
Les titres que la presse n'a pas retenus :
- Et un, et deux, et trois, et quatre, et cinq zéro.
- Nantes se débarrasse des pistres
- Une belle entrée en pistres.
Pleine lucarne :

Beaux débuts pour la section Cécifoot du FCN.

Face à ses héros, Kevin rêve tout haut : lui aussi plus
tard jouera contre d'Avignon ou Guingamp, avec un maillot
et un short dépareillés, pour un public qui le déteste.

Visiblement on jouera la défense en zone.

A force d'acheter n'importe qui, y'a des joueurs qui
viennent à Nantes les yeux fermés.

C'est vrai il parle mal le français, mais on comprend
très bien quand il s'adresse à Jarjat.

Bon il est noir, assez chauve, et porte un maillot floqué
"Bekamenga", regardez bien il est forcément quelque part.




News